17. Je vais mieux que mon dos !

Publié le par Jo

CETTE semaine, mon dos est épouvantable le matin, et tranquille l'après-midi. C'est amusant comme il change vite d'état, d'ailleurs. Il me fatigue, mais j'ai un très bon moral, et d'ailleurs ce matin, mes collègues étaient tout surpris de m'entendre en parler en riant alors qu'ils voyaient à ma démarche que j'avais presque aussi mal qu'hier matin. (Hier matin, c'était vraiment terrible, et je suis resté par moments juste immobile sur mon fauteuil à attendre que le temps passe, incapable de rien faire tant mon dos accaparait toute mon attention.)

Mon bon moral est même étonnamment bon. Le rhumatologue se demande s'il s'agit de sales maladies rhumatismales connues, répertoriées par la sécurité sociale comme affections de longue durée remboursées à cent pour cent, et cela ne m'inquiète pas outre mesure. Si je dois apprendre dans quelques temps qu'il s'agit d'un problème chronique que je traînerai toute ma vie, ce sera bien sûr dur à digérer, mais je n'ai pas d'angoisse à ce sujet, juste des interrogations. On déconseille toujours de trop se renseigner sur la santé sur la toile, parce que cela amène à s'angoisser inutilement, mais je me suis largement renseigné, et je garde la tête parfaitement froide. Sans doute les antidépresseurs y sont-ils pour quelque chose. Pourtant, je suis redescendu à la moitié de la dose prescrite, depuis une semaine environ.

J'entre ce soir dans une période sympathique de visites d'été. Ce matin, j'ai placé dans la chambre d'amis une des deux orchidées de la salle de bains, couverte de dizaines de fleurs. Ce soir, une grande amie arrive à la maison pour trois jours. Demain, mon frère et sa famille, en transit d'été dans la région, nous rejoignent pour le déjeuner, tandis que samedi ou dimanche, nous irons sans doute avec notre amie chez une autre grande amie. Mercredi prochain, d'autres amis arrivent à la maison pour deux jours, et là aussi on ira en rejoindre d'autres. Puis dans huit jours, mon père vient passer une nuit. Pendant huit jours, nous aurons l'impression d'être en vacances avant l'heure, d'autant plus que je me suis arrangé pour avoir deux jours de liberté au boulot. Voir tout ce monde défiler me fait un très grand plaisir. J'adore recevoir des amis.

Je vais bien mieux que mon dos. Pauvre dos !  Il n'a pas ma chance !

Jo
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Publié dans Mon journal

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F
Ton dos n'a pas ta chance, mais toi tu es obligé de vivre avec  lui! Alors ce serait bien qu'il se taise un peu, ce dos là, il existe des consultations pour la douleur, Jo, en milieu hospitalier. Il existe aussi des spécialistes du dos dans les centres universitaires hospitaliers.... Tu n'irais pas les voir, dis?Bisous
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J
<br /> Bisous ! Et merci.<br /> <br /> <br />